Commentaire liturgique

Il y a une grâce de contact avec le corps du Sauveur Jésus, le corps du Sauveur Jésus nous apportant une intensité de grâces qui n'avait jamais été donnée au monde avant l'Incarnation, en sorte que l'Incarnation est le moment suprême de la manifestation de l'Amour au milieu de nous. C'est le sens de la parole si splendide, dans saint Jean (3,16) : « Dieu a tant aimé le monde – le monde qui était en perdition et dans les angoisses, et dans les souffrances, et dans les erreurs – Dieu a tant aimé le monde qu'il lui a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui soit sauvé, et ait la vie éternelle ». Voyez, cette présence corporelle, qui est descendue, il y a deux mille ans, sur notre petite planète, en sorte qu'elle peut être bien ensanglantée, être couverte de haine et de toutes sortes de catastrophes spirituelles et corporelles, mais elle n'est pas maudite, notre planète, parce que le Verbe s'y est fait chair. Un petit endroit de cette planète a été, comme dit Saint Bernard, « la patrie terrestre du Dieu d'amour », elle n’est pas maudite. Il y a le mal ; toujours le mal vient, et le mal s'intensifie quand vient l'Incarnation ; mais le mal est impuissant à l'égard des surcompensations d'amour qui sont données en manifestations à l'homme par le mystère de l'Incarnation.

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