Architecture de la Collégiale

La Collégiale Saint-André est un édifice d'une remarquable homogénéité fondé par le dauphin Guigues VI de Viennois.

Le parti de nef unique, transept bas, chevet carré et clocher latéral (couronné par une belle flèche octogonale en tuf), associé à l'emploi de la brique, constitue un véritable manifeste d'une mode architecturale spécifiquement dauphinoise, des XIIIe et XIVe siècles.

Elle abrite dans le transept nord le tombeau (XVIIe siècle) du célèbre chevalier dauphinois Pierre Terrail de Bayard.

Voici un plan de la Collégiale Saint André, avec ses différentes chapelles :

plan-collegiale

② Vitrail du Christ & de Saint Pierre

En haut, le Christ montrant le Ciel et tenant un livre ouvert :

 Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples: Qui suis–je aux dires des hommes, moi le Fils de l’homme ? Ils répondirent : Les uns disent que tu es Jean–Baptiste; les autres, Elie; les autres, Jérémie, ou l’un des prophètes. Et vous, leur dit–il, qui dites–vous que je suis ? Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.

③ Vitrail de Saint Jean Baptiste

En haut, une belle représentation de Saint Jean Baptiste :

Saint Jean-Baptiste est né en Judée. C'était le fils du prêtre Zacharie et d'Elisabeth, cousine de Marie, mère de Jésus. Zacharie, occupé à faire brûler de l'encens dans le temple reçoit la visite de l'ange du Seigneur (Gabriel), qui lui annonce que sa femme Elisabeth mettra au monde un fils qui sera appelé Jean, qui sera rempli d'Esprit Saint. Zacharie surpris, doute des paroles de l'ange, qui lui annonce de fait qu'il perdra l'usage de la parole jusqu'à la naissance de l'enfant. 

④ Vitrail de Saint Marc

Saint Marc, Évangéliste :

Parmi les quatre Évangiles, Marc est l’auteur du second, lequel est en fait le premier du point de vue de sa rédaction. Marc avait un nom double : Jean-Marc. Il naquit à Jérusalem et la première communauté chrétienne se rassemblait parfois dans la maison de sa mère. Jean Marc ne fait pas partie des douze Apôtres de Jésus, mais peut-être est-il présent au jardin des Oliviers lors de l’agonie du Seigneur. On a vu souvent comme la signature discrète de son Évangile le trait suivant :

⑤ Vitrail de Saint Jean

Saint Jean, Apôtre et Évangéliste :

Fils de Zébédée, un des premiers appelés par le Seigneur, il fut, avec son frère Jacques et avec Pierre, témoin de sa transfiguration et de sa Passion, et il reçut de lui, au pied de la croix, Marie pour mère. Dans l’Évangile et les lettres qui portent son nom, il se présente comme le théologien qui a pu contempler la gloire du Verbe incarné et qui annonce ce qu’il a vu.

 

⑫ Vitrail de Notre-Dame du Suffrage

Notre-Dame du Suffrage :

La Confrérie pour les défunts, placée sous le vocable Notre-Dame du Suffrage, a été fondée le 22 avril 1682 par le Cardinal Le Camus, évêque de Grenoble, qui l’avait établie pour le soulagement des âmes du Purgatoire, à la demande de « Messire François Cambert, prêtre et chanoine de l’église collégiale et chapelle royale Saint André ».

Le vitrail représente Notre-Dame du Suffrage, tenant l'Enfant-Jésus dans les bras, entourée des archanges Saint Michel et Saint Raphaël terrassant chacun un démon.

⑮ Vitrail de Saint Luc

Saint Luc, Évangéliste :

Né, comme on le rapporte, à Antioche d’une famille païenne, médecin, il se convertit à la foi du Christ et devint le compagnon très cher de l’Apôtre saint Paul. Dans son Évangile, il exposa avec soin tout ce que Jésus a fait et enseigné, en scribe de la miséricorde du Christ, et, dans les Actes des Apôtres, il se fit l’historien des débuts de la vie de l’Église jusqu’au premier séjour de saint Paul à Rome.

Our website is protected by DMC Firewall!